L’œuf blanc: « Il y a des comédiens qui s’emparent d’un texte comme d’un drapeau, comme d’un fardeau. Ils portent, à la
force de leur talent, le poids de la représentation.(…) Pour eux la scène est un combat tonique. D’autres au
contraire laissent venir les mots comme un souffle léger, un susurrement. Gwen Berrou est de cette qualité là,
de cette grâce là. Quand elle ne parle pas, ses longs bras fins dessinent dans l’air des lignes pures, comme des
étoiles filantes. Quand les mots nous arrivent, ils viennent sans effort apparent. Ils la traversent et nous
parviennent, simples, presque détachés et pourtant si pleins. Le texte semble parler tout seul.»
SCENES N°17. Nestor Bayard.
[Weltanschauung]: « Tout n’est pas rose dans cette conception du monde. La mort rôde, la couche d’ozone se troue, l’eau s’évapore, l’atomisation est proche. A quoi bon continuer de survivre sur cette planète en décrépitude? Nos artistes ont une solution à nous proposer: partageons ensemble, comme un symbole de notre utopie commune, le fond d’un paquet de tartelettes à la fraise qui a traîné dans les loges. Un spectacle euphorisant qui se termine sur la danse kitsch et aérobique de la fin du monde et qui nous laisse bouche bée. » Sandra Abouav, France Musique.
HENRI:
http://www.cinevox.be/yolande-moreau-peintre-des-sentiments/