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Fall into the show, une heure délirante que l’on voudrait prolonger encore et encore !Une écriture et une mise en scène d’une intelligence et d’une générosité sans égal. Surprenant et hilarant !

 

Fall into the show, nominé aux prix de la Critique en 2012 comme « Meilleur seul en scène »

WELTANSCHAUUNG, nominé en  2013  comme « Meilleur découverte »

Joyo ne chante plus meilleur seul en scène 2014

 

Gwen Berrou

 

In english below

Prix du théâtre du meilleur seul en scène 2014 pour Joyo ne chante plus, meilleur espoir féminin et meilleure découverte avec la Cie Petite âme et La trilogie de Belgrade en 2005, elle a suivi une formation classique (Conservatoire Royal de Bruxelles, Conservatoire de Nantes), mais a un parcours très atypique et intriguant. Elle a suivi des enseignements de Yoga (sivananda et Iyengar), Capoeira, Kathakali, Kiryuho, impro, danse contemporaine, écriture chorégraphique, Reiki et pratique la méditation quotidiennement. Elle s’exprime autant par la voix que par le mouvement qu’elle intègre dans son travail de création.

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Au théâtre, elle joue dans «Mouton Noir » d’Alex Lorette mis en scène par Clément Thirion, « Petite âme» de Vincent Lecuyer, «Joyo ne chante plus» de François Emmanuel mise en scène par Pascal Crochet, « Weltanshauung» avec Clément Thirion,  «Les contes urbains» de R.Bizac, « Nuit blanche » de Vincent Lécuyer, « L’oeuf Blanc » de Françoise Berlanger, « Finale » Pacitti Company, « Nos petites vacances » de Philippe Vauchel et elle-même, « Yvonne, princesse de Bourgogne « de W.Gombrowitc, « Une pucelle pour un Gorille » de F.Arrabal, « Oreste » d’Euripide, « Bal-trap » de X.Durringer.

Au cinéma, on la voit dans Henri, de Yolande MoreauLes Géants de Bouli Lanners(meilleure actrice dans un second rôle aux Magritte du cinéma 2012)Mobilhome de François Pirot, La tendresse de Marion Hansël, Les sauvages d’Antoine Cuypers, Génération décomplexée de Dominique Reding, Jacob de David Leclerc.  

Interpellée par son expérience de performance avec Finale de la Pacitti cie en 2005, elle décide d’explorer l’écriture de scène. Elle signe avec l’aide de Céline Rallet et son équipe, le presque-seul en scène:  Fall into the show (nominé meilleur seul en scène aux prix de la critique 2012). Elle coécrit Les Volcanics en 2007, duo disco-burlesque ; Elle conçoit et met en scène Arrête avec Dominique Breda, Catherine Decrolier et Jean François Breuer.

Philippe Vauchel fait appel à elle pour l’aider à concevoir et à écrire Nos petites VacancesAvec le groupe AAAA-AAA, ils explorent et présentent des compositions théâtrales et sonores spontanées.

Elle conseille au jeu les chorégraphes et danseurs Zam Ebale et C.Carpentier.

Elle chante avec le groupe BLUE MADRIGAL depuis 2011.

Elle participe à des écritures collectives :

Nous sommes tous des parieurs, chiche!  sous la houlette de Céline Rallet.

What if, dans laquelle elle joue aux côtés de la chanteuse performeuse allemande Christiane Hommelsheim, Clément Thirion, sous le regard de Claudia Gäbler (au théâtre de la vie en mai 2013).

WELTANSHAUUNG avec le chorégraphe-metteur en scène et acteur Clément Thirion (kosmocompany.net).

et  Tokyo subjective avec Michela Osimo, Gustavo Miranda et Fumihiro Ueoka.

Elle met en scène le cabaret cirque avec l’équipe de Philippe De Coen, et le spectacle de danse afro-contemporain A la croisée de nos vies avec l’équipe de Zam Ebale.

Gwen Berrou est avec Vincent Lécuyer et Cloé Xhauflaire, cofondatrice de la Cie Petite âme.

 

 -Voir liens Vidéos plus bas-

 

Fiff

Actress, performer and director for actors and dancers Gwen works to build a sense of vivid closeness between audience and performers. Focusing on qualities of presence, alternating between the depth and humor and the power of scenic plastic images.

 

Awarded by the belgian critics awards « best solo show » 2014;  Magritte cinema awards for best supporting roll 2012;  Belgian critics awards best young female talent 2005; also her company « cie Petite Âme » awarded « best discovery » 2005.

 

Gwen Berrou has a classical acting education from the Royal Conservatory of Brussels/Belgium and the Conservatory of Nantes/France. Nevertheless she followed an atypical and intriguing own path exploring improvisation workshops, Capoeira, Kathakali in India, and particulary Kiryuho in Japan and in Europe with Kajo Tsuboi and Kyoko Sato.

 

She is active in the Belgian and French scenes for the last 13 years performing and directing actors and dansers, Gwen practices as well contemporary dance, Reiki, and developed a ‘stage vocabulary’ integrating voice and movement being for instance vocalist for the group Blue Madrigal accompanied by guitars and cello.

Gwen Berrou is co-founder of cie Petite âme.

 

As a performer she played in:

 

« Petite âme » Vincent Lecuyer,  [Weltanschauung] Clément Thirion/Gwen Berrou , « Joyo ne chante plus  »  F. Emmanuel/P.Crochet, « What if  » collectiv writting/Christiane Hommelsheim, « les contes urbains » Réné Bizac /Sofia Betz, « Fall into the show » Céline Rallet/Gwen Berrou ,« Nous sommes tous des parieurs, chiche« , collectiv writting/ Céline Rallet. « Nuit blanche » Vincent Lécuyer, « L’oeuf Blanc » de Françoise Berlanger,  « Finale » Pacitti Company,  « Nos petites vacances » Philippe Vauchel /Gwen Berrou, « Yvonne, princesse de Bourgogne«  W.Gombrowitc/P.Vauchel, « Une pucelle pour un Gorille » F.Arrabal/O.Massart, « Oreste«  Euripide/Julien Roy, « Bal-trap »  X.Durringer/Jasmina Douieb

 

As movie actress:

Les Géants Bouli Lanners (second actress price winner), Henri Yolande Moreau, La tendresse Marion Hansël, Mobilhome François Pirot, Génération décomplexée Dominique Reding, Jacob  David Leclerc, Les sauvages Antoine Cuypers.

 

As director:

« Tokyo subjective », « Fall into the show »,  « Cabaret cirque », « Arrête », « Les Volcanics ».

 

 

Links to Teasers:

 

Tokyo subjective

https://tokyosubjective.wordpress.com/

Fall into the show

https://vimeo.com/90549888

Joyo ne chante plus 

https://www.youtube.com/watch?v=5xChgbUKrbk

https://www.youtube.com/watch?v=RDhVkHWuQIg

[Weltanschauung]

http://www.youtube.com/watch?v=N8OEOuBXJLI

http://www.youtube.com/watch?v=iYZhYGp-xYM

What if

http://www.youtube.com/watch?v=N0df_5Yag9k

Les géants

 http://www.youtube.com/watch?v=C9uGSZ71MRs

Henri

http://www.youtube.com/watch?v=eKYfzbbA8nU

 

 

 


Cinema

 

Les géants (2011) de Bouli Lanners

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(Meilleure actrice dans un second rôle au Magritte 2012)

 

 

 

Henri (2013) de Yolande Moreau

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Mobile Home (2012) de François Pirot

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La tendresse (2013) de Marion Hansel

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La treve (2015) de Matthieu Donck

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Spectacles

JOYO NE CHANTE PLUS

 

« Moi j’ai un arbre dedans, j’ai du sang qui marche à l’intérieur, ça monte et ça boit, ça respire, j’ai un corps c’est mon corps, je m’appelle Lia. »

 

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Prix de la Critique en qualité de meilleur seul en scène en 2014

De François Emmanuel, mis en scène par Pascal Crochet.

Lia pleure la disparition de Joyo l’oiseau.

Elle parle dans une langue qui n’appartient qu’à elle ; inventive, énigmatique et parfois proche du chant. Les mots se bousculent dans sa tête et s’adressent au grand monde qu’elle a convoqué pour dire la rencontre fulgurante de l’amour et la tristesse de la perte. Elle se bat Lia, dans sa tête, et contre le grand tout qui l’entoure… Loin de toute volonté d’illustrer le texte de François Emmanuel, le spectacle propose une forme poétique ouverte où le corps, la parole, l’image, la lumière et le son dialoguent…

extrait: https://www.youtube.com/watch?v=YYb4pi_exEM

 

BLUE MADRIGAL

Notre répertoire anglais français comprend des chansons tirées de très beaux poèmes mis en musique  par Frédéric Ruymen, version rockfolkpop. …

Avec Aubin Denimal et Thomas Delvaux

2 guitares, une guitare basse acoustique, un violoncelle, trois voix, une chanteuse…

Blue madrigal se produit aussi en appartement! Un rapport intime qui sied bien à notre répertoire et nos guitares…

https://www.youtube.com/watch?v=omlQTLA4ukM&feature=youtu.be

https://soundcloud.com/blue_madrigal

Retrouvez-nous sur facebook.

 

 

LES CONSOLANTES

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de François Emmanuel/ Pascal Crochet

Avec Isabelle Wéry, Gwen Berrou, Léone François et Fabienne Crommelynck

Les Consolantes est une pièce sur la sonorité des réprouvées, des exclues, des folles et plus largement sur le lien qui unit entre elles toutes les femmes, au-delà des singularités de langage, de comportement, et même grâce à cette note fêlée, bizarre, fragile, qui laisse à nu leur humanité.

 

Création au Poème 2  et au Cwb à Paris en mai 2017.

http://www.theatrepoeme.be/programmation/

http://www.cwb.fr/programme/les-consolantes-de-f-emmanuel

 

MOUTON NOIR 

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Pendant que sa mère s’adonne à l’aérobic et à l’art culinaire, la jeune Camille s’englue chaque jour dans un douloureux quotidien criblé de vexations, de pièges et de menaces. L’origine du phénomène du « bouc émissaire » est-elle due au groupe ou à l’élément exclu du groupe ? Une autopsie cinglante de la cruauté où crépite l’humour noir.

Mars 2018 à Liège et au Jean Vilar à LLN. Théâtre de Liège et Bloom.

 

 

 

PINK BOYS AND OLD LADIES

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Création 19/20  de Clément Thirion : « pink boys and old ladies », un texte de Marie Henry.(photo laboratoire 2016 au Varia)

 

 

 

[WELTANSHAUUNG ]

 

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De Clément Thirion

Nominé dans la catégorie « meilleur découverte » aux Prix de la Critique 2013.

 

« Tout n’est pas rose dans cette conception du monde. La mort rôde, la couche d’ozone se troue, l’eau s’évapore, l’atomisation est proche. A quoi bon continuer de survivre sur cette planète en décrépitude? Nos artistes ont une solution à nous proposer: partageons ensemble, comme un symbole de notre utopie commune, le fond d’un paquet de tartelettes à la fraise qui a traîné dans les loges. Un spectacle euphorisant qui se termine sur la danse kitsch et aérobique de la fin du monde et qui nous laisse bouche bée. » Sandra Abouav, France Musique.

Aussi sur facebook: Kosmocompany

 

 

TOKYO SUBJECTIVE

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Performance de Gwen Berrou, Michela Osimo, Fabien Laisnez, Gustavo miranda et Fumihiro Ueoka

Tokyo Subjective est un carnet de voyage singulier soutenu par une collection d’images. Un voyage intime fait de rencontres, de styles de vies et qui reflète, par effet de miroir, nos propres états d’être (les »over-see people »). Etre l’étranger. Comprendre en ses termes ou comprendre d’une autre manière?

Une comédienne en scène, entourées des images et les sons de Tokyo, accompagnée d’un peintre originaire d’Hiroshima.

 

Créé dans le cadre des Ailleurs en Folie Tokyo, MONS capitale culturelle, Octobre 2015 .

http://www.mons2015.eu/fr/

https://tokyosubjective.wordpress.com

 

PETITE AME

 

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écriture et mise en scène de Vincent Lécuyer. Avec  Véronique Dumont, Brigitte Dedry, Clément Thirion, Yves Claessens, Christelle Pedrinelli et Gwen Berrou. Créé au festival Emulation à Liege et à Brussels au 210 en Avril 2015.

 

http://www.theatredeliege.be/fr_FR/detail-spectacle-festival-emulation.html?spectacle=481

 

http://www.atelier210.be/programme_information-A210-228.html

 

 

 

 Infos pratiques…  

Cie Petite âme

La Cie Petite Âme a été fondée en 2003 par trois comédiens : Vincent Lecuyer, Gwen Berrou et Cloé Xhauflaire. La compagnie explore les écritures contemporaines comme celle de Biljana Srblijanovic, et surtout de Vincent Lecuyer. Un théâtre où le potentiel de l’acteur est au service d’un jeu vivant, recherchant l’ultra-spontanéité. Sur le fil de l’émotion, entre rire et larme, l’humour tient une place prépondérante pour servir un propos sensible . Ce fut l’exil dans « La Trilogie de Belgrade », dirigé par Yves Claessens; le suicide dans « Nuit Blanche » ;  le monde étouffé dans « Petite âme  »).

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Ce travail délicat offre à l’interprète une grande liberté lors de la représentation. Les répétitions donnent ici aux acteurs les outils pour cerner toutes les dimensions de l’histoire racontée, les rendant ainsi plus à même de renouveler l’exploration chaque soir. Ce qui confère une belle part de découverte et de fraicheur lors des représentations qui est l’identité de la compagnie.

 

 

 

 

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Le texte Petite âme de Vincent Lécuyer s’est joué en avril 2015 au festival Emulation à Liège  et au 210 à Bruxelles.

http://theatredeliege.be/evenement/petite-ame/

Jour de noces chez les Saltmann : Erick épouse Eunisa. Mais en dépit du vin blanc qui monte à la tête, de la robe blanche et des valses, les cœurs ne sont pas tous à la fête. C’est que le malheur hante la famille. Le malheur qui fait couler l’eau de la rivière dans les cerveaux noyés, qui a empli les veines de boue. Comment vont bien pouvoir tenir un couple si mal assorti, une famille si empêtrée, une petite société aussi divisée alors que la destruction semble plus forte que l’amour? Au travers de cette histoire, aux allures de fable ancienne ou de conte sans fée, classique chronique de généalogie et d’hérédité, Vincent Lécuyer s’est posé la question de la définition des êtres, par leur histoire, par leur éducation, par la société, par leurs traditions, ce qu’on attend d’eux, ce qu’ils attendent d’eux-mêmes, leur marge de manœuvre et leur possible ou impossible liberté. Dans ce monde étouffé et étouffant, faut-il partir ou rester ? Comment tenir debout ? Ou pas ? Comment faire grandeur de son peu de moyens ? Du théâtre qui élargit les étroitesses d’esprit et fléchit les certitudes d’une société bien trop sûre de la véracité de ses principes.

Fall into the show

  La plupart des spectacles que Gwen Berrou a coécrits commencent par une chute, elle a décidé d’en faire un spectacle…

 

 

Avec « Fall Into The Show », variations désopilantes autour de l’Art de la Chute ou de la Chute comme art amoureux, Gwen Berrou réenchante, en autant de fragments de vie démultipliés, sa propre existence.

Celle d’une femme, qui, parce qu’elle a peur de tomber, décide justement de choir de toutes les manières possibles. Celle d’une femme, qui suppose qu’en faisant l’inventaire de toutes les chutes imaginables, trouvera comment s’affranchir ou pour le moins se distraire de l’écroulement des illusions sentimentales et idéologiques. Celle d’une femme, qui, se laissant tomber, prend le risque d’être… laissée tombée.

« Fall Into The Show » offre la part belle aux déboires loufoques comme aux enchantements savoureux de la dépossession de soi.

Cet éloge de la chute se prend au défi du Hasard : sa fabrication, toute aléatoire, est hardiment livrée aux mains des spectateurs, artisans impromptus du spectacle. Car si rien de tel que le hasard d’une chute pour se déprendre de soi, rien de tel qu’une invite aux spectateurs pour inventer ensemble les codes d’une théâtralité renouvelée.

Théâtre foisonnant qui s’expose avec allégresse à la multiplicité des genres : conférence ludique, visions fantasmagoriques, performance physique, moments d’intimité, tours de passe-passe burlesques, et qui ose parier avec Shakespeare que « les  plus grandes chutes mènent souvent aux plus grands bonheurs ».

« Un objet théâtral hors du commun » nominé dans la catégorie « Seul en scène » aux Prix de la Critique 2012.

Infos pratiques… 

 

Le spectacle s’est déjà joué :

16 au 20 et 24-25-26 octobre 2012 au théâtre de la vie

Le 24 août 2012 au festival Théâtre au Vert

du 2 au 12 mai 2012 aux Riches-Claires

du 19 au 21 avril 2012 au Théâtre de la Vie

le 6 février 2012  à la Maison Folie à Mons

Comédienne et porteuse de projet

Gwen Berrou (Cie Petite âme)

Création et régie son Eric Faes

Création et régie lumière Julie Petit Etienne

Scénographie Sylvain Reymond

Collaboration à la dramaturgie et à la mise en scène Céline Rallet

Collaboration ponctuelle Veronika Mabardi, Sarah Antoine, Vincent Lecuyer

Chargée de production et diffusion Laetitia Noldé

Photographie Amélie Landry

Textes de Gwen Berrou et Celine Rallet, Les Lamentations de Gilgamesh (L’épopée de Gilgamesh, traduction française Jean Bottéro © Editions Gallimard),  Éloge de l’amour d’Alain Badiou, Phèdre de Racine, Belle du seigneur d’Albert Cohen © Editions Gallimard.

 

Coproduction du Théâtre de la Vie (Bruxelles) et du réseau Open Latitudes : Les Halles (B), Le manège.mons/ Maison Folie (B), Latitudes Contemporaines (F), le Festival Body/Mind Varsaw (PL), Arsenic (CH), Le Phénix (F), Teatro delle Moire (I), SinARTS (H) – Avec le soutien du programme Culture de l’Union Européenne

En partenariat avec La Bellone, Maison du spectacle, et les Riches-Claires

Avec le soutien du KJBi

Remerciements au Belg’arT, Théâtre Marni, CC Bruegel, XL Théâtre.

Réalisé avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du théâtre.

 

 

 

Portfolio

Contact

Pour contacter la compagnie: info@gwenberrou.com

ou gwenberrou@hotmail.com

 

 




Presse

L’œuf blanc: « Il y a des comédiens qui s’emparent d’un texte comme d’un drapeau, comme d’un fardeau. Ils portent, à la 

force de leur talent, le poids de la représentation.(…) Pour eux la scène est un combat tonique. D’autres au

contraire laissent venir les mots comme un souffle léger, un susurrement. Gwen Berrou est de cette qualité là,

de cette grâce là. Quand elle ne parle pas, ses longs bras fins dessinent dans l’air des lignes pures, comme des

étoiles filantes. Quand les mots nous arrivent, ils viennent sans effort apparent. Ils la traversent et nous

parviennent, simples, presque détachés et pourtant si pleins. Le texte semble parler tout seul.»

 SCENES  N°17. Nestor Bayard. 

 

[Weltanschauung]: « Tout n’est pas rose dans cette conception du monde. La mort rôde, la couche d’ozone se troue, l’eau s’évapore, l’atomisation est proche. A quoi bon continuer de survivre sur cette planète en décrépitude? Nos artistes ont une solution à nous proposer: partageons ensemble, comme un symbole de notre utopie commune, le fond d’un paquet de tartelettes à la fraise qui a traîné dans les loges. Un spectacle euphorisant qui se termine sur la danse kitsch et aérobique de la fin du monde et qui nous laisse bouche bée. » Sandra Abouav, France Musique.

 

 

HENRI: 

http://www.cinevox.be/yolande-moreau-peintre-des-sentiments/

 

Les Consolantes de François Emmanuel : Un autre regard sur la folie

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Author: admin Posted On: mai 16th, 2018 In: Non classé, Presse

Dominique Mussche

Romancier et poète, François Emmanuel aborde aussi depuis une dizaine d’années l’écriture théâtrale. On se souvient de ses deux pièces créées en 2014 au Poème 2 : Contribution à la Théorie Générale et Joyo ne chante plus (déjà avec la comédienne Gwen Berrou et le metteur en scène Pascal Crochet) qui obtient le Prix de la critique2014 dans la catégorie  » Seul en scène « .

Quatre lits superposés, dans la pénombre. Quatre femmes, dont l’une, couchée, restera muette et quasi immobile jusqu’à la fin. Des premiers mots surgissent, venus d’un mystérieux ailleurs, des phrases incohérentes, des gestes inaboutis. Nous sommes dans un hôpital psychiatrique. Nin (Gwen Berrou), Mo (Leone François), et Percie (Isabelle Wéry) se dévoilent peu à peu à travers leur langage. La première vit dans un monde aux références opaques, connues d’elle seule, la deuxième semble enfermée dans ses obsessions et ses peurs, et peine à trouver les mots pour les exorciser. Percie, la troisième, la plus loquace, se libère au contraire par la parole, pour endosser une série de rôles, dont principalement celui d’un psychiatre, le docteur Gottschelling, figure ambigüe, détenteur du pouvoir et maître de leur sort. Son ascendant sur ses compagnes est évident et c’est elle qui va mener jusqu’au bout un jeu qui va les bouleverser toutes. Qui est cette  » nouvelle  » – qu’elles appellent Madame -, en apparence profondément endormie? D’où vient-elle, pourquoi les a-t-elle rejointes ? Rusée et curieuse, Percie propose de fouiller la valise de l’inconnue pour découvrir son secret. Lettres, ordonnances … Peu à peu, au fil de cette mise à nu, l’histoire de Madame servira aux trois autres de révélateur et leur donnera les clés pour mettre au jour leur passé enfoui. Percie aura déclenché, en quelque sorte, un processus presque …psychanalytique !? Et au bout de la nuit, malgré la violence de son acte, Madame trouvera consolation auprès de ses compagnes.

Marqué par son travail de psychanalyste, François Emmanuel poursuit son exploration du langage, telle qu’il l’avait initiée dans Contribution à la théorie Générale et Joyo ne chante plus. C’est le langage de la fêlure qui l’intéresse, celui qui échappe au contrôle de la raison et du conformisme social, et plus particulièrement ici celui de la folie. On est à la fois séduits par la beauté et la poésie de ces mots  » bruts  » (comme on parle d’art  » brut « ) et touchés par la détresse dont ils sont porteurs. Et il faut souligner le talent des trois comédiennes  » parlantes  » qui incarnent, avec un formidable naturel, aussi à travers leur corps, ces femmes enfermées dans la chambre intérieure qu’elles se sont construite pour fuir le monde. On retrouve, aux côtés de François Emmanuel, le regard fidèle de Pascal Crochet, son art de diriger les acteurs et son regard d’esthète.

Les Consolantes : un spectacle bouleversant sur la folie, un regard tendre sur les femmes, et une écriture remarquable qui s’aventure de plus en plus loin dans l’exploration de l’indicible.

 

Camille, la “sale tache”, “la grosse cochonne” de la classe de 4e

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Author: admin Posted On: mai 16th, 2018 In: Non classé, Presse

STÉPHANIE BOCART Publié le 

« Hé, t’es qui toi  ?” – “T’es la fille à sa ‘Môman’  !” – “Ouais  ! T’es la fille à sa Môman’  !” Dans la salle de gym d’un collège, ils sont cinq copains de la classe de 4e, cinq potes d’une bande – quatre filles et un garçon –, cinq ados comme on en croise tous les jours. Si ce n’est qu’ils ont fait de “la fille à sa Môman” – Camille – leur tête-de-turc, leur bouc-émissaire.

Gamine fleur bleue longue et maigrelette, Camille (incarnée par Fiona Willemaers) rêve de plages, de ressacs, de l’océan Pacifique. “C’est une jeune fille très fermée, comme bien d’autres, la décrit sa titulaire. Elle s’est elle-même mise dans cette situation”.

“Cette situation”, la toute nouvelle création “Mouton noir” d’Alex Lorette la tisse au fil d’un texte fluide et teinté d’humour où s’entremêlent préoccupations adolescentes (l’amour, l’avenir, l’apparence physique, les réseaux sociaux,..), désarroi parental et négation de l’équipe pédagogique.

Entre une mère (Gwen Berrou) obsédée par ses séances d’aérobic et le boucher du coin (interprété avec drôlerie par Lucas Meister) – “quand vous mangez, la vie vous sourit, c’est votre boucher qui le dit” – et sa bonne amie Mila (Ophélie Honoré) qui tente de lui ouvrir les yeux – “pourquoi tu fais ta victime  ?” –, Camille voit l’étau du harcèlement se resserrer peu à peu sur elle. Des insultes verbales – “pauvre tache”“grosse cochonne”“bouffonne” – et sur les réseaux sociaux – “tu fais quoi ce soir  ?/t’es une chaudasse/salope/tu réponds plus grosse pute  ?” – aux menaces physiques et de mort – “si tu viens demain, on te crève” – Camille n’aspire plus qu’à “partir”

Une réputation à préserver

La jeune fille montre bien des signes de détresse – elle mange de moins en moins, ses notes baissent,.. –, mais, sa mère ne voit rien venir. Et les appels à l’aide de Camille au sein de l’école restent vains, direction et corps professoral préférant minimiser les faits et préserver la réputation de l’établissement.

Face à cette grave thématique de société, la grande force de la pièce est de présenter en parallèle l’histoire d’Albi, petite truie albinos, “blanche parmi les roses” au sein d’un élevage industriel. La mise en scène signée, pour la première fois en théâtre, par Clément Thirion, apporte un agréable souffle de légèreté en alternant le quotidien de Camille avec des scènes chantées par Albi (Sarah Espour), condamnée à survivre parmi ses congénères hostiles en attendant de finir en rôti. Le passage d’une scène à l’autre étant habilement orchestré par un jeu de néons acidulés.

50°Nord, 04 mai 2012 (J-M Wynants)

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Author: admin Posted On: mai 6th, 2012 In: Presse

Commentaire de Jean-Marie Wynants à l’émission 50°Nord : Cliquez ici

Musiq 3, 04 mai 2012 (Dominique Mussche)

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Author: admin Posted On: mai 4th, 2012 In: Presse

Commentaire et interview dans « Le Grand Charivari » : cliquez ici

Demandez le programme, 03 mai 2012 (C-H Boland)

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Author: admin Posted On: mai 3rd, 2012 In: Presse

Tomber en grâce

Déroutant mais brillant, ainsi peut-on résumer ce Fall into the show. Partant sur les bases formelles d’un one-woman-show traditionnel, la comédienne Gwen Berrou casse la frontière des genres pour offrir un produit parfaitement homogène. Oscillant entre improvisation, jeu classique et performance, ce délicieux spectacle divertit par son humour, étonne par sa créativité et emporte définitivement dans l’intimité d’une femme en proie à la chute permanente. Une variation sur la décadence humaine que l’on recommande chaleureusement.

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Radio Campus, 02 mai 2012

Commentaires fermés sur Radio Campus, 02 mai 2012

Author: admin Posted On: mai 2nd, 2012 In: Presse

Critique du spectacle dans l’émission « La conspiration des planches » sur Radio Campus : Cliquez ici

Focus Vif, 27 avril 2012 (Nurten Aka)

Commentaires fermés sur Focus Vif, 27 avril 2012 (Nurten Aka)

Author: admin Posted On: avril 29th, 2012 In: Presse

Bien avant de crever l’écran sans Les Géants de Bouli Lanners, Gwen Berrou avait déjà séduit au théâtre. Sur Scène, elle entre, elle existe…

A 33 ans, Gwen Berrou présente sa première création perso. Fall into the show. Le sujet? La chute de l’amour et du hasard: « Je suis une fan de l’amour, ok, mais je l’aborde par la chute, le danger de se perdre dans l’autre, un truc poreux qui enserre, qui m’interpelle. La chute, c’est une illusion qui dégringole, un peu comme l’impression que la vie va durer tout le temps avant que la mort te rattrape… »

 

Bien foutu, le solo, à la croisée du théâtre et de la performance, se connecte au public, passe par un prologue cocasse sur l’art, fait débarquer Phèdre de Racine, amène Gilgamesh, pose L’Eloge de l’amour d’Alain Badiou. Du propos sans y toucher, qui vous caresse, dans une forme allègre, truffée de poésie. Ainsi, une robe lui tombe littéralement dessus qui la fait glisser illico dans Belle du Seigneur! Elle dialogue sur l’amour, couteau en main, égrène toutes sortes de chutes en se cassant la figure à foison! Et le décor suit le mouvement. Un théâtre physique, qui renouvelle son univers.

 

Flash-back.

 

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Agenda, 27 avril 2012 (Gabriel Hahn)

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Author: admin Posted On: avril 28th, 2012 In: Presse

Moins dure sera la chute

Récente lauréate d’un Magritte du cinéma pour son rôle dans Les Géants de Bouli Lanners, Gwen Berrou n’en oublie pas les planches et présente Fall into the show aux Riches-Claires. Une histoire de chutes qu’elle aécrite et dans laquelle le spectateur l’aide à tomber.

 

Une dame vient introduire la soirée, explique au public autour de quoi l’on se réunit. Un jeu de hasard qui bientôt démarre. Gwen Berrou se mue alors en « cette femme qui, parce qu’elle apeur de tomber, décide de trouver toutes les façons possibles de tomber pour exorciser un peu sa peur ».

 

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Le Mad, 25 avril 2012 (J-M Wynants)

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Author: admin Posted On: avril 25th, 2012 In: Presse

Partant du thème de la chute, Gwen Berrou invite le public à une expérience aussi étonnante qu’amusante entre jeu de hasard et performance de comédienne sur le fil du rasoir. Drôle mais aussi émouvant et surprenant. Un objet théâtral hors du commun.

Le Soir – MAD, 18 avril 2012 (Catherine Makereel)

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Author: admin Posted On: avril 20th, 2012 In: Presse

Gwen Berrou amoureuse de l’art de la chute

La comédienne récompensée au cinéma d’un Magritte pour Les géants se met en danger avec Fall into the show.

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